Les chasseurs m'ont réveillé.
Hé bé ! Mon pauvre petit blog abandonné !
Me voici à nouveau « at home » après plus de deux mois passés dans le Nord. L'automne arrive, c'est dimanche matin et les chasseurs sont là. Élysée n'arrête pas d'aboyer et Loupiote est terrorisée ; je déteste cette chasse-là, ils ont lâché les faisans d'élevage à peine quelques jours avant l'ouverture et je vois ces bêtes tourner autour de la maison, complètement perdues et ne sachant pratiquement pas voler. Je ne pleure pas sur leur sort, après tout, par rapport à tes tas d'animaux d'élevage, ils ont quelques jours de liberté avant l'abattage ; je me pose des questions sur les chasseurs. C'est comme la pêche à la truite d'élevage, un truc pour des enfants pas finis, sauf que ça fait du bruit, que ça emmerde mes chiens et que ça me réveille le dimanche matin...
Il m'est arrivé plein de trucs cet été, j'ai bricolé sur les nouvelles maisons de deux de mes tantes et j'ai donc grappillé un peu de monnaie ; c'est super d'être un peu moins pauvre même si ça ne dure pas longtemps.
Et heureusement que je me suis fait un peu d'argent de poche, car je me suis fait sucrer mon RMI depuis le début de l'été... Je pense être tombé sur une remplaçante ou je ne sais quoi qui ne sachant pas ou me caser et n'aillant pas l'idée d'ouvrir mon dossier a placé ma déclaration trimestrielle dans le tiroir : « chef ! Je ne sais pas quoi faire avec celui-là ! ». Lettres et coup de téléphone ont toujours été rencardés de la même façon, du genre : on est parfaitement au courant de votre dossier, mais on vous a mis dans la mauvaise case et maintenant faut que ça suive son cours et vous en avez pour trois mois de bordel avant de retrouver vos droits. Super ! Heureusement que j'arrive à bricoler et gratter un peu de monnaie, sinon, comment je fais ? Et cette fois-ci, pas la peine de déclarer le pognon gagné puisqu'ils m'ont sucré le RMI avant même de commencer le boulot... Y sont drôlement fort, ça doit être l'effet Sarco...
Bon ! Je la ferme pour aujourd'hui, faut que je trouve une image pour la déco de l'article. Tiens, ça sera Loupiote dans les betteraves à Cambrai.
Me voici à nouveau « at home » après plus de deux mois passés dans le Nord. L'automne arrive, c'est dimanche matin et les chasseurs sont là. Élysée n'arrête pas d'aboyer et Loupiote est terrorisée ; je déteste cette chasse-là, ils ont lâché les faisans d'élevage à peine quelques jours avant l'ouverture et je vois ces bêtes tourner autour de la maison, complètement perdues et ne sachant pratiquement pas voler. Je ne pleure pas sur leur sort, après tout, par rapport à tes tas d'animaux d'élevage, ils ont quelques jours de liberté avant l'abattage ; je me pose des questions sur les chasseurs. C'est comme la pêche à la truite d'élevage, un truc pour des enfants pas finis, sauf que ça fait du bruit, que ça emmerde mes chiens et que ça me réveille le dimanche matin...
Il m'est arrivé plein de trucs cet été, j'ai bricolé sur les nouvelles maisons de deux de mes tantes et j'ai donc grappillé un peu de monnaie ; c'est super d'être un peu moins pauvre même si ça ne dure pas longtemps.
Et heureusement que je me suis fait un peu d'argent de poche, car je me suis fait sucrer mon RMI depuis le début de l'été... Je pense être tombé sur une remplaçante ou je ne sais quoi qui ne sachant pas ou me caser et n'aillant pas l'idée d'ouvrir mon dossier a placé ma déclaration trimestrielle dans le tiroir : « chef ! Je ne sais pas quoi faire avec celui-là ! ». Lettres et coup de téléphone ont toujours été rencardés de la même façon, du genre : on est parfaitement au courant de votre dossier, mais on vous a mis dans la mauvaise case et maintenant faut que ça suive son cours et vous en avez pour trois mois de bordel avant de retrouver vos droits. Super ! Heureusement que j'arrive à bricoler et gratter un peu de monnaie, sinon, comment je fais ? Et cette fois-ci, pas la peine de déclarer le pognon gagné puisqu'ils m'ont sucré le RMI avant même de commencer le boulot... Y sont drôlement fort, ça doit être l'effet Sarco...
Bon ! Je la ferme pour aujourd'hui, faut que je trouve une image pour la déco de l'article. Tiens, ça sera Loupiote dans les betteraves à Cambrai.
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